Le GIHP milite pour un débat de société sur la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap trop longtemps passée sous silence. Il mène son combat auprès de l’association Ch(s)ose dont il est membre fondateur, laquelle se montre favorable à l’instauration de services d’assistance sexuelle dans un cadre réglementé pour toute personne handicapée qui en raison des particularités de leur handicap ne peuvent avoir accès à leur corps.

En outre, il considère qu’une vraie vie affective est conditionnée par l’accès préalable à une vie sociale intégrée favorisant la rencontre.